Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 15:19
partiel de socio :

--> 1ere partie : document + 4 questions sur "pouvoir et décisions"
--> 2eme partie : QCM sur "environnement et culture de l'entreprise"
--> 3eme partie : QCM sur "GRH"

le prof a précisé que pour chaque réponses fausses dans le QCM, il y a des points en moins...
Merde à tous
Par cynthia763
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 18:49

Chapitre 3 : L'inflation, désinflation et déflation

 

Introduction :L'explication du phénomène de l'inflation est controversée et ses conséquences sont généralement considérées comme défavorables. Souvent, l'inflation a été considérée par les gouvernements comme un mal secondaire puisque la priorité a toujours été donnée à la lutte contre le chômage. Les économistes keynésiens ont toujours mis en évidence la possibilité d'un arbitrage entre l'inflation et le chômage. A partir des années 80, la plupart des pays développés, y compris la France, ont modifiés leurs objectifs : la priorité des gouvernements est de juguler l'inflation, c'est-à-dire plusieurs moyens sont pratiqués pour lutter contre la poussée inflationniste puisqu'en 82, l'inflation était de 14%.

L'inflation correspond a une augmentation du niveau général des prix et elle devient problématique lorsqu'elle est cumulative et durable. La déflation est la baisse du niveau général des prix et elle apparaît généralement en période de crise et elle s'accompagne d'une chute de la production et de faillite d'entreprises.

 

I- L'inflation

A- La mesure de l'inflation

Pour mesurer l'inflation, on calcule des indices de prix dont le plus utilisé est l'indice des prix à la consommation. Celui-ci est calculé chaque mois par l'INSE ( l'Institut National des Statistiques Economiques). Depuis 2002 (passage à l'euro), la mesure de cet indice essuie plusieurs critiques et notamment celles des syndicats et des associations des consommateurs. L'inflation en France a augmenté au cours des années 70 pour atteindre, certaines années, des niveaux supérieurs à 10% (74 : choc pétrolier ; 81-82 : arrivée de la Gauche au pouvoir). A partir de 82, le gouvernement de l'époque a mit en place une politique de désinflation qui a permit de faire baisser les prix puisqu'on constate que depuis 86, le niveau de l'inflation est resté stable autour de 2%. On distingue plusieurs formes inflationnistes :

  •  
    •  
      • inflation rampante : elle correspond à une augmentation modérée du niveau général des prix et elle se situe entre 2 et 5% ;

      • inflation galopante : lorsque le niveau de l'inflation est à deux chiffres ;

      • hyper-inflation : inflation énorme sur une période de très forte inflation (exemple : bloc soviétique pendant la transition → en 92, ces pays en transition → 682% d'inflation).

 

B- Les causes de l'inflation

On distingue 3 causes principales d'inflation :

  •  
    •  
      • l'inflation par la demande ; si la demande des ménages, des entreprises et de l'État est supérieur à l'offre, selon la loi de l'offre et de la demande, les prix auront tendance à augmenter mécaniquement, ce qui peut entrainer une augmentation rapide des revenus des ménages et qui peut être à l'origine de l'inflation ;

      • l'inflation par les coûts ; elle s'observe lorsque les hausses des coûts des entreprises (les salaires, les matières première, …) sont répercutées sur les prix de vente afin de maintenir leur taux de marge (exemple en 73, quand le prix du pétrole a été multiplié par 4, les entreprises ont fait de même, ce qui a entrainé une inflation importante) ;

      • l'inflation monétaire : pour l'école libérale sur monétariste (que l'on appel l'école de Chicago) à leur tête Milton Friedman → considère que « la cause de l'inflation est partout et toujours la même : c'est un accroissement anormalement rapide de la quantité de monnaie par rapport au volume de la production ». Pour cet auteur, la quantité de monnaie doit croître à taux constant et à un taux égal à celui de l'accroissement de la production pour ne pas générer de l'inflation.

 

C- Les conséquences de l'inflation

Les conséquences de l'inflation sont plutôt négatives mais on peut mettre en évidence un effet positif. En effet, une (forte) inflation permet d'alléger le coût du débiteur, donc les entreprises et les menaces vont pouvoir ainsi alléger leurs investissements. Donc on peut dire qu'en période inflationniste, l'investissement et la croissance économique peuvent augmenter.

 

Les conséquences négatives de l'investissement

L'inflation pénalise les épargnants puisque la valeur de la monnaie diminue. Elle réduit également les salaires qui ne sont pas indexés sur l'inflation (en France, le SMIC). Pour Keynes, l'inflation est un avantage pour l'économie parce qu'elle pénalise les rentiers.

Lorsque le taux d'inflation d'un pays est supérieur à celui de ses partenaires commerciaux, cela entraîne une dégradation de la compétitivité des entreprises nationales, ce qui crée un déficit de la balance commerciale.

L'inflation peut perturber les marchés en modifiant la structure des prix relatifs. En effet, tout les prix n'évoluent pas de la même manière et tout les secteurs ne connaissent pas la même tension inflationniste. Pour ces raisons, il est nécessaire pour les États de maintenir un taux d'inflation raisonnable, c'est-à-dire il est important de savoir à partir de quel niveau l'inflation peut-être déstabilisatrice. Pour les monétaristes (école de Chicago), c'est le cas dès que la croissance de la masse monétaire est supérieure à celle de la production. Pour l'école keynésienne, des niveaux d'inflation plus élevés sont beaucoup plus tolérables.

 

II- Désinflation et déflation

A- La désinflation

Les années 60 et 70 ont été marquées par une hausse croissante du niveau général des prix dû au premier et au second chocs pétroliers, et à partir des années 80, on assiste à un processus de désinflation : l'inflation se poursuit, mais à un rythme plus lent. Ce ralentissement s'explique à la fois par des phénomènes conjoncturels et par un changement d'orientation politique.

Explication des phénomènes conjoncturels :

Le ralentissement de la croissance économique mondiale à partir de 1974 conduit à terme à l'existence de capacité de production inemployées (facteur capital et travail) → chômage et sous utilisation du capital productif.
Cela conduit à un accroissement de la concurrence. De plus, l'ouverture croissante des économies favorise la concurrence internationale et élimine

Le changement d'orientation des politiques économiques

Les années 80 marquent le passage des politiques économiques d'inspiration keynésiennes vers les libérales. Ce « tournant libéral » est lié à l'échec des politiques keynésiennes inadaptées pour lutter contre la crise économique. A cette époque, on a constaté le retour en grâce de certains économistes, notamment un retour de l'école monétariste, et surtout, l'arrivée au pouvoir des gouvernements libéraux tels que Ronald Reagan aux États-Unis et la Dame de Fer en Angleterre, dans les années 80. La priorité de leurs politiques était d'enrayer et de juguler l'inflation plutôt que d'essayer de résoudre le problème du chômage. En France, c'est à partir de 1983 qu'est pratiquée cette forme de politique libérale et qui avait pour objectif de :

  •  
    • briser le cercle vicieux d'inflation qui déstabilise l'économie française et qui conduit au déséquilibre de la balance commerciale et aux dévaluations pour restaurer la compétitivité des entreprises. Une inflation supérieure à celle des partenaires commerciaux entraîne une baisse de la compétitivité prix des produits français, dont une perte de part de marché à l'extérieur, ce qui conduit à la dégradation de la balance commerciale, ce qui pousse le gouvernement à dévaluer sa monnaie ;

    • la désinflation compétitive consiste à désindexer les salaires sur les prix et surtout à contrôler strictement la masse salariale. Contrôler la masse salariale pour un chef d'entreprise permet de réduire l'inflation par les coûts (l'augmentation des salaires est répercutée nécessairement sur les prix par les entreprises pour maintenir leur marge) et par la demande (le pouvoir d'achat des salariés diminue). Cette politique menée en France par le gouvernement de gauche a permis de réduire l'inflation, mais au prix de l'augmentation du chômage. Cela a été mis en évidence par la courbe de Philips qui démontre que l'on ne peut pas à la fois juguler l'inflation et réduire le taux de chômage.

 

B- La déflation

Elle correspond à une baisse du niveau général des prix (rare aujourd'hui), un peu plus fréquente au XIXème siècle et a entraîné des périodes de dépression → exemple : dépression des années 30, suite à la crise de 29, a été marquée par des baisses importantes des prix.

Il est à noter que la crainte de déflation est toujours présente aujourd'hui car elle risque de provoquer des faillites en cascade d'entreprises qui seraient obligées de vendre leurs produits à moindre prix. Cette façon de faire peut entraîner un cercle vicieux de la déflation : la baisse des prix entraîne une baisse de production, qui entraîne baisse des prix, qui entraîne baisse de la production, … ainsi de suite. L'inflation a des effets globalement déstabilisant, surtout à partir du moment où elle devient cumulative (d'une année sur l'autre). Il est alors nécessaire de mener des politiques volontaristes pour lutter contre l'inflation, mais celles-ci peuvent avoir un effet dépressif sur la croissance économique et sur le chômage.

 

Fin du chapitre 3 et fin du semestre 3

Par cynthia763 - Publié dans : Ecopo
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 03:29

Chapitre 2 : Régulation par le marché

 

Introduction : Le système économique est souvent associé à l'économie de marché. En effet, dans un tel système, la régulation se fait par la main-invisible, même si au Xxeme siècle, on a constaté que les différents Etats ont accrus leur poids dans le PIB pour atteindre parfois des taux de prélèvements obligatoire de près de 50%. Cette intervention croissante de l'Etat est liée à la remise en cause de l'efficacité du marché, créateur de « pauvreté et d'injustices sociales » et à l'acceptation d'une régulation de l'Etat par l'économie.Il existe donc un débat concernant l'efficacité de l'Etat d'une part, et ses domaines d'interventions d'autre part. Et ce débat oppose les keynésiens aux libéraux et, à l'heure actuelle, il semblerait que le débat donne la possibilité aux libéraux de s'affirmer de plus en plus.

 

I- La régulation par le marché

 

A- Le marché concurrentiel

Le marché est un lieu fictif ou réel de rencontre de l'offre et de la demande, d'un bien et d'un service sur lequel se fixent les conditions de l'échange, c'est-à-dire les prix et les quantités.

 

1- La notion de marché

Il existe une multitude de marché ; un marché spécifique par bien ou par service (→ exemple : le marché de l'automobile neuve et de l'automobile d'occasion), mais tout les marchés présentent des caractéristiques diverses :

  •  
    •  
      • la première selon la nature de l'échange (marché de capitaux, marché de services, marché des charges,...);

      • la deuxième selon la localisation (marché local, national, international,...);

      • la troisième selon le nombre d'intervenants (marché concurrentiel, monopolistique,...).

 

2- Le marché de concurrence pure et parfaite (CPP)

Sur un tel marché, les demandeurs et les offreurs n'ont pas d'influence suffisante pour s'imposer sur le marché et intervenir sur la fixation du prix puisque celui-ci est donné par le marché ( atomicité, transparence sur le marché, fluidité, mobilité, libre entrée/sortie du marché et homogénéité du produit).

 

B- Les mécanismes de formation des prix

Le prix d'équilibre qui satisfait le maximum de personne se réalise par la confrontation des offre et de la demande sur le marché. Sur un marché se confrontent des acheteurs qui ont intérêt à ce que le prix soit le plus bas possible, et à l'inverse des vendeurs qui souhaitent obtenir le prix le plus élevé.

La courbe de la demande est une courbe décroissante puisque, lorsque le prix augment, chaque consommateur réduit sa demande. Il est à noter qu'une courbe de demande n'est pas figée puisque certains facteurs peuvent la changer (l'évolution du revenu, changement des goûts,...). Pour cela, on parle de déplacement de la courbe. Un déplacement vers la gauche constitue une réduction de la demande, et vers la droite une augmentation de la demande.

La courbe de l'offre indique la quantité totale que les entreprises sont disposées à offrir pour un prix donné. C'est une courbe croissante dans la mesure où un prix plus élevé incite les entreprises à augmenter leur production et leur revenu. Un déplacement vers la droite se traduit par une augmentation de l'offre, et vers la gauche une diminution de l'offre. Quelques facteurs peuvent intervenir sur la courbe de l'offre (modification du coût des facteurs de production, évolution des technologies, causes naturelles (exemple : à la canicule, les entreprises ont augmenté leur production de climatiseurs)).

 

II- Le rôle du prix

En économie de marché, les prix sont porteurs d'informations à destination des agents économiques, c'est ce qui permet de guider l'affectation des ressources. La question essentielle dans tout système économique est celle justement de l'allocation des ressources puisque celles-ci sont rares. Il est important de les orienter vers des activités qui permettent d'obtenir une satisfaction maximale des agents économiques.

 

A- Le prix comme moyen d'information

L'information parfaite suppose que tout les agents économiques, c'est-à-dire les offreurs et les demandeurs, disposent d'une information sur la qualité des produits et sur les prix. En réalité, l'information est très souvent asymétrique. Il y a certains agents qui sont mieux informés que d'autres. En effet, l'entreprise, le vendeur, en sait plus sur la qualité du bien vendu que l'acheteur potentiel, et à ce titre, il peut être tenté soit d'abuser de sa position en dissimulant les informations susceptibles de faire baisser les prix, soit d'inciter l'acheteur à plus de prudence.

 

B- Des solutions au problème d'asymétrie de l'information

L'information sur les produits vendus peut être donné par les offreurs eux-même pour renvoyer un signal de qualité de leur produit aux acheteurs potentiels.

Exemple : la garantie offerte par un concessionnaire automobile peut, au moment de l'achat, développer les ventes, mais cette information reste sujette à caution puisque le vendeur est à la fois juge et parti. Pour résoudre ce type de problème, l'Etat peut exiger par le biais de la réglementation que le vendeur révèle l'information cachée d'où le contrôle technique obligatoire imposé par l'Etat.

 

C- Quel bien produire, et en quel quantité ?

Le prix en économie de marché est un indicateur économique qui va permettre d'orienter les ressources disponibles vers la production de biens et services susceptibles d'être demandés en quantité suffisante pour réaliser un maximum de profit.

→ La hausse du prix d'un bien signifie que la demande est supérieure à l'offre à un moment donné, ce qui pousse les entreprises à investir et à produire davantage, c'est-à-dire de nouvelles ressources (capitaux, matières premières, main-d'oeuvre,...) vont s'orienter et s'engager dans la production de ce bien ;

→ La baisse du prix indique à l'inverse qu'il existe une surproduction de bien en question et certaines entreprises risquent de ne plus être rentables, et certaines ressources doivent, ou sont obligées de, se désengager de tel ou tel secteur. D'où l'utilité donc d'avoir une concentration conglomérale ( une concentration par diversification). C'est ce qui permet à certaines entreprises de se désengager de la branche d'activité qui a des difficultés et de se recentrer vers son activité principale.

 

D- Comment produire les biens ?

La question qui se pose pour toute entreprise concerne la détermination des techniques de production à mettre en oeuvre. C'est-à-dire c'est de choisir la combinaison des facteurs de production qui permettent de minimiser les coûts de production.

 

Capital (machines)

Travail (salariés)

Production

A

6

15

 

Identiques

B

2

30

Le chef d'entreprise compare le prix du capital et le prix du travail et essaie d'anticiper leur évolution.

 

III- Le cadre institutionnel pour faire respecter la concurrence

A- Le paradoxe de la concurrence

La concurrence conduit souvent à la disparition des entreprises les moins rentables jusqu'à ce qu'il en reste une ou quelques unes et que le marché devienne un monopole ou un oligopole. Le paradoxe c'est que la concurrence conduit à la disparition de la concurrence et une situation monopolistique entraîne une situation de monopole peu enviable pour le consommateur puisque nécessairement le prix pratiqué est plus élevé.

 

B- L'encadrement de la concurrence

En France, c'est l'autorité qui a en charge la régulation de la concurrence en appliquant les législations communautaires et nationales. Au niveau européen, c'est la commission européenne qui surveille les ententes entre les entreprises ( sur les prix et sur les entreprises) et elle surveille aussi ce que l'on appelle les abus de positions dominantes et les prix abusivement bas pour éliminer certains concurrents.

Exemple : en France, la commission de la concurrence et de la fraude a condamné les opérateurs de téléphonie mobile à une amende de 138 millions d'euros. Elle a condamné des entreprises de production d'ascenseurs à payer une forte amende pour une position dominante.

 

C- Comment instaurer la confiance sur les marchés

La sécurisation des transactions agit sur la confiance des intervenants sur le marché. C'est le cas des transactions en ligne (problème d'information sur les produits vendus, et surtout inquiétude relative au paiement par carte bancaire) qui font l'objet d'une surveillance accrue de la part des banques et de l'Etat. Par ailleurs, l'Etat garantit les montants que les ménages détiennent sur leur compte auprès des banques, et il s'agit essentiellement de la monnaie scripturale (→ qui sert aux transactions courantes).

 

IV- Le retour du marché depuis les années 80

La crise économique des pays occidentaux à partir des années 70 a jeté un discrédit sur les politiques économiques d'inspiration keynésiennes. C'est ce qui a permis une « révolution » libérale à partir du début des années 1980 et qui va mettre en pratique des principes fondés sur la confiance des marchés avec l'instauration de règles de concurrence.

 

A- Libéralisation

Depuis le milieu des années 80, on assiste à la remise en cause de la structure monopoliste des grands services publics tels que le transport aérien, les télécommunications et les distributions d'énergies. Cette évolution s'explique en partie par les modalités mises en place pour la construction européenne. En effet, l'Europe dès le début, cherche à construire un marché intérieur en abattant les frontières économiques entre les pays membres. Cela s'est finalisé lors du marché unique du 1er Janvier 1993, c qui a contribué à remettre en cause les monopoles de services publiques considérés comme des obstacles à la concurrence. Le prétexte mis en avant pour éliminer ces monopoles et la convergence technologique au niveau de l'informatique, de l'audiovisuel, des télécommunications au sein de l'Europe.

 

B- Privatisation

Le programme des privatisations, lancées en 1980, par la dame de fer en Angleterre, a gagné l'ensemble des pays européens puisque la France a connu une vague importante de privatisation en 86-87 lors de la première cohabitation (TF1, Paribas, Société Générale, …). Des privatisations partielles ont lieu de 88 à 92, à partir de 93 (BNP, Pechiney ont rejoint le secteur privé), et plus récemment sous le gouvernement de Jospin, il y a eu des privatisations (telles que France Telecom, Air France, …).

 

C- Les dérèglementations

Il s'agit de libérer les secteurs institutionnels des contraintes administration pour rendre le système économique plus efficace. Il y a eu plusieurs mesures. Parmi elles :

  •  
    •  
      •  
        • suppression en 1987 de l'encadrement du crédit qui permettait à l'Etat de contrôler la distribution du crédit par les banques commerciales ;

        • au milieu des années 80, un vaste mouvement de désintermédiation permet aux grandes entreprises de financer leurs investissements en faisant appel directement au marché financier ;

        • sur le marché du travail, lors de la première cohabitation Chirac, suppression de l'autorisation administrative de licenciement.

 

En 1994, un projet gouvernemental voulait mettre en place le CIP (Contrat d'Insertion Professionnel) pour les jeunes salariés qui pouvaient être rémunérés au dessous du SMIC. Le contrat du travail est adapté davantage aux fluctuations du marché en mettant en place des horaires flexibles, une annualisation du temps de travail, une individualisation croissante des carrières et des salaires et une augmentation des contrats atypiques.

 

V- Les limites de la régulation par le marché

Le marché de CPP (concurrence pure et parfaite) est un marché théorique. Dans la réalité, les marchés ne ressortent pas les conditions de cette concurrence. De nombreuses imperfections apparaissent et dans certaines situations, le marché est incapable d'assurer une efficacité des ressources.

 

A- Le monopole naturel

Certaines activités nécessitent des investissements considérables et connaissent des rendements croissants, c'est-à-dire les coûts unitaires moyens diminuent en fonction de la quantité produite ou en fonction de la grande taille de l''entreprise, et seules les grandes entreprises peuvent répondre aux besoins avec des coûts de production faibles : c'est ce qu'on appelle un monopole naturel et qui légitime l'intervention de l'Etat (exemple : EDF, SNCF).

 

B- La concentration croissante

La première condition de la CPP ( → les entreprises) est de moins en moins respectée puisque certaines entreprises sont en situation d'oligopole, c'est le cas des télécommunications, ce qui peut entraîner des risques d'entente (= un cartel). Cela peut aussi entrainer des risques de « démocratie » dans le secteur des médias puisque aux Etats-Unis, la fusion d'AOL avec Time Warner en 2000 crée la première entreprise de presse dans le monde.

 

C- Les imperfections de l'information

L'information n'est jamais fiable à 100%, et représente un coût pour l'ensemble de la collectivité, et pour pallier les lacunes du marché en matière d'information, des dispositifs sont mis en place (exemple : les normes qualités pour les produits, les organismes de l'évolution de la qualité des produits, les agences publiques qui distillent l'information).

 

D- Les externalités

Il y a externalités ou effet externe quand un agent économique, par son activité, modifie le niveau de satisfaction d'un ou de plusieurs autres agents sans qu'il y ait transaction sur le marché :

→ la pollution est une externalité négative puisque le marché est incapable de prendre en compte les coûts de production que l'entreprise ne supporte pas ;

→ l'éducation, les systèmes de soins produisent au contraire des externalités positives : ils permettent d'améliorer l'efficacité des salariés et le bien de la population.

Pour pallier à ces défaillances, l'intervention de l'Etat peut prendre une forme de taxation ou de réglementation pour inciter les agents économiques à réduire les externalités négatives et à donner des subventions pour favoriser les externalités positives.

Les biens collectifs caractérisés par une indivisibilité de l'offre, c'est-à-dire qu'il profite à tout le monde, et aucun offreur privé ne peut en exclure ceux qui ne pourraient pas payer le service rendu. Le marché est donc inadapté à la production de ces biens, les entreprises privées ne peuvent en assurer la production et seul l'Etat peut produire ce type de bien en recourant à l'impôt pour assurer son financement.

 

 

fin du chapitre II

Par cynthia763 - Publié dans : Ecopo
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 00:56

Ecopo

Chapitre 1 : La régulation par l'Etat

 

I- Les objectifs d'une intervention éthatique :

Le rôle de l'Etat dans l'économie a toujours été un sujet de débat entre les différentes écoles de pensées économiques. Pour les libéraux, l'intervention de l'Etat doit être réduite au minimum, c'est-à-dire se limiter à l'Etat-gendarme. Pour les Keynésiens, les mécanismes du marché n'aboutissent pas toujours à la réalisation des grands éqilibres économiques, donc l'Etat, c'est-à-dire la puissance publique, doit se donner les moyens pour corriger les disfonctionnements : c'est le rôle de la politique économique.

 

A- La politique économique :

La politique économique regroupe l'ensemble des décisions prises par l'Etat afin d'atteindre, par différents instruments appropriés, les objectifs fixés dans le domaine de l'affectation des ressources, de la part redistribution et de la régulation.

Musgrave distingue trois domaines d'intervention de l'Etat :

  •  
    •  
      • l'affectation des ressources pour pallier les défaillances du marché ;

      • la redistribution des revenus pour essayer de réduire les inégalités ;

      • la stabilisation de l'économie pour corriger les déséquilibres provoqués par la défaillance de la main-invisible.

Pour assurer ces fonctions, l'Etat doit dans un premier temps se fixer des objectifs qui correspondent à sa conception de l'évolution de la société. (exemples : une croissance économique forte, lutter contre les inégalités sociales et contre le chômage, accès aux soins et à l'éducation au plus grand nombre.) Dans une deuxième étape, l'Etat recherche les instruments qui lui semblent les plus appropriés pour y parvenir.

 

B- Les objectifs et instruments économiques

Les politiques de stabilisation se caractérisent par quatre grands objectifs :

→ croissance ;

→ balance commerciale ;

→ plein-emploi ;

→ inflation .

Et les instruments mis en oeuvre (exemples : la politique budgétaire, la politique monétaire, la politique de l'emploi,...).

 

  1. Les objectifs économiques

Les politiques de stabilisation cherchent à réguler l'évolution des indicateurs macro-économiques de façon à limiter les déséquilibres qui peuvent affecter une économie. Ceci a été mis en évidence par le carré magique de Nicolas Kaldor.

En 1982, l'inflation en France avait atteint un chiffre de 14 % . Le gouvernement fait une politique d'austérité pour réguler l'inflation mais il a laissé « filer » le chômage, ceci a été mis en évidence par la courbe de Philips. Les objectifs que se fixe N. Kaldor avec son carré magique sont difficiles à atteindre. En effet, certains sont complémentaires, alors que d'autres sont contradictoires, ce qui entraine des conflits d'objectifs :

  •  
    •  
      • Au niveau de la complémentarité

 

Relance de la croissance ====> réduire chômage ; plein emploi

 

  •  
    •  
      • contradiction

 

Relance de la croissance => augmentation de la demande => risque inflationniste => Déficit de la Balance commerciale

 

  1. Les instruments de politique économique

Les instruments dont dispose l'Etat (puissance publique) pour réaliser ses objectifs sont nombreux. On distingue :

  •  
    • La politique budgétaire ;

    • La politique de change ;

    • La politique de l'emploi ;

    • La politique monétaire ;

    • La politique industrielle ;

    • La politique des revenus.

 

C- Politique conjoncturelle et politique structurelle

(conjoncturelle < 1 an, court terme)

La politique économique de l'Etat comporte une économie conjoncturelle, qui agit sur le court terme (moins d'un an) et une politique structurelle, qui produit ses effets sur le moyen et sur le long terme.

 

1- La politique conjoncturelle

Elle consiste à agir sur les mécanismes économiques pour rétablir les équilibres à court terme, les instruments utilisés doivent avoir une action rapide pour cela, on passe par le biais de la politique budgétaire ou monétaire et la combinaison des deux est la « policy mix ».

Exemple : La baisse de la TVA accordée aux restaurateurs avait pour objectif que ces derniers répercutent la baisse des prix pour les consommations et de créer des emplois. Or, la dernière enquête montre que les restaurateurs en ont profités pour augmenter leur marge bénéficiaire, et le nombre d'emplois créés est assez faible.

 

2- La politique structurelle

Elle porte sur les composantes fondamentales du système économique. Elle est plus longue à mettre en oeuvre mais agit durablement sur les équilibres à long terme.

Exemple : Un déficit chronique de la balance commerciale demande une meilleure compétitivité des produits français.

 

Cela passe par une formation d'une main d'oeuvre qualifiée, mais celle-ci demandera nécessairement X années avant de produire ses premiers effets.

Exemple : La politique de recherche, la politique industrielle (nationalisation, privatisation), la politique de formation

 

II- La politique budgétaire

Elle concerne l'utilisation des dépenses et des recettes publiques pour assurer la régulation de l'activité économique. Le solde (recettes – dépenses) joue un rôle important compte tenu des budgets publiques qui représentent, dans certains pays, plus de 50% du PIB.

 

A- Les fondements théoriques

 

1- L'école libérale et neutralité budgétaire

Pour les économistes libéraux (Say, Smith), ils considèrent que le budget de l'Etat doit conserver une certaine neutralité afin de ne pas entraver la main invisible, c'est-à-dire le libre fonctionnement du marché.

 

2- Les keynésiens et l'utilisation du budget comme instrument d'intervention

A l'inverse, l'école keynésienne utilise le budget de l'Etat comme instrument d'intervention pour compenser les éventuelles insuffisances du marché et surtout rechercher le plein-emploi.

 

Augmentation des dépenses publiques ou diminution des impôts entraîne augmentation de la demande effective entraîne augmentation de la production entraîne création d'emplois

 

B- La mise en place de la politique budgétaire jusqu'aux années 80

La politique budgétaire a été utilisée soit pour freiner, soit pour relancer l'activité économique. Mais à partir des années 90, cette mesure est devenue beaucoup plus problématique à cause de l'adhésion à l'Union Monétaire qui imposait certains critères de convergence, et parmi ceux-ci, celui de ne pas dépasser de 3% le déficit budgétaire.

 

1- La politique budgétaire des années 70-80

A de nombreuses reprises, la politique budgétaire a été utilisée pour ralentir l'activité économique et notamment pour juguler l'inflation et rétablir les équilibres extérieurs. C'est ce qu'on appelle une politique de rigueur ou d'austérité.

Exemple : Plan de Raymond Barre de 1977-80 ; Plan Delors de 1983

Ces deux politiques allaient dans le même sens, c'est-à-dire celui de réduire le déficit budgétaire : les dépenses publiques.

En 1981, le premier gouvernement de Miterrand sous la houlette de Mauroy a mené une politique de relance de l'activité économique en augmentant certains revenus (SMIC, allocations) et ce, dans le but de relancer la consommation des ménages français. Cette politique a été efficace sur le plan de la croissance mais elle a entraîné une inflation et un déséquilibre de la balance commerciale puisqu'une partie de cette demande était satisfaite grâce à des produits importés. Pour cette raison, dailleurs en 1983, Mitterand a changé de Premier Ministre, et nommé Fabius qui a fait une politique de rigueur et qui a permis de juguler l'inflation car elle était de 14%.

 

2- La politique budgétaire des années 90

La caractéristique principale d'une politique budgétaire des pays membres de l'Union Monétaire est d'être une politique nationale et qui reste fortement encadrée par des accords européens et qui a pour but :

  •  
    • de rassurer les ménages ;

    • de fournir une crédibilité budgétaire pour répondre aux critères de Maastricht afin d'intégrer l'Union Monétaire (réduire déficit public pour le ramner au-dessous du seuil de 3% du PIB)

Si ce ratio n'est pas respecté par un des Etats membres, des procédures préventives et de sanctions sont mises en place.

 

III- La politique monétaire

La politique monétaire est le deuxième instrument de régulation de la conjoncture. Autrefois contrôlée par l'Etat, elle est aujourd'hui décidée et mise en oeuvre par les banques centrales indépendantes.

 

A- Les fondements théoriques

Pour les économistes néoclassiques, la politique monétaire a pour but d'assurer la stabilité des prix. En revanche, pour les keynésiens, c'est un moyen d'intervention sur tout les indicateurs économiques.

 

1- La politique monétaire comme moyen de lutter contre l'inflation

Pour l'école libérale, la stabilité des prix est le seul objectif puisqu'elle considère la monnaie comme neutre sur l'emploi et sur la production. Ceci a été mis en évidence par Irving Fisher, avec sa théorie du bocal quantitative de la monnaie qu'il explique grâce à l'équation MV=PT , c'est-à-dire que le niveau global des prix est déterminé par la masse monétaire et donc que l'inflation est dûe à une création excessive de la monnaie.

M = masse monétaire → quantité de la monnaie en circulation ;

V = vitesse de circulation de cette monnaie dans le pays ;

P = prix ;

T = Volume des transactions .

 

2- La politique monétaire comme instrument de régulation conjoncturelle

Pour l'école keynésienne, la monnaie n'est pas neutre et elle peut avoir des incidences sur la production, sur la croissance et sur l'emploi. En effet, les taux d'intérêts faibles favorisent la consommation des ménages, l'investissement des entreprises, ce qui entraîne la production, la croissance et le plein-emploi.

 

B- La mise en place de la politique monétaire

Aujourd'hui, la politique monétaire est décidée par les banques centrales et dont l'objectif principal est la stabilité des prix et qui passe nécessairement par le maniement des taux d'intérêts.

 

1- Les acteurs

Depuis le 1er Janvier 1999, pour les pays de l'union Européenne qui participent à la monnaie unique, c'est l'ensemble formé par la BCE (Banque Centrale Européenne) et les différentes BCN (Banques Centrales Nationales) qui constituent le système européen des banques centrales qui a pour responsabilité de mettre en oeuvre la politique monétaire, c'est-à-dire les décisions sont prises par la BCE et mise en application par les BCN.

 

[…] Je n'ai pas le cours du 28.10.09

[donc manque la partie du III-B-2) à IV-B-]

 

B- Les différentes actions sur le marché du travail

Pour essayer de réduire le chômage, certaines mesures vont agir pour limiter l'offre de travail, c'est-à-dire émanant des ménages, et d'autres à l'inverse, vont essayer d'accroître la demande qui provient des entreprises.

 

1- Les actions sur l'offre de travail

la réduction du nombre d'actifs qui passe par l'allongement de la scolarité par l'abaissement de la pré-retraite et de la retraite ;

le solde migratoire ;

l'indemnisation du chômage : « flexisécurité » : s'adapter au monde du travail, le salarié doit être flexible et trouver la sécurité (être indemnisé) ;

la formation et l'insertion : formation importante car la nature de l'emploi a beaucoup changée (dû principalement au progrès technique). Il faut qu'elle s'adapte aux nouveaux emplois : politique de la formation continue. Dans la formation et l'insertion, il y a les congés de conversion : tout salarié peut y prétendre. Il y a des stages de formation et d'insertion et la formation par alternance.

 

2- L'action sur la demande de travail

Les actions sur la demande du travail passe une flexibilité salariale : réglementer le licenciement (l'Etat décide)

la réglementation des emplois précaires : les emplois atypiques (CDD, intérims) ;

l'aménagement du temps de travail : annualisation permet à l'entreprise d'avoir une certaine flexibilité et de travailler en fonction de la demande ;

réduction du coût salarial : demande émanant du syndicat pour diminuer les charges salariales ;

aménagement du SMIC : salaire fixé par l'Etat (si supprime le SMIC (salaire min < 900€), Offre>Demande) ;

les contrats aidés : (par le gouvernement) une partie des charges prise en compte par l'Etat ;

la création directe d'emploi : quand l'Etat décide de créer des emplois : Contrat Emploi Solidarité, Emplois Jeunes, Incitation à la Création d'Emplois (chèques emploi-service).

 

V- Les limites de la régulation par l'Etat

Depuis la fin des 30 Glorieuses, une remise en cause profonde des fonctions de l'Etat est mise en évidence, ce qui pousse les nations à trouver de nouvelles relations avec le marché.

 

A- Une remise en cause des fonctions de l'Etat

Cette remise en cause est la conséquence d'une part de l'incapacité de l'Etat (de gauche ou de droite) à résoudre la crise et d'autre part des effets de la mondialisation.

 

1- Retour vers des conceptions plus libérales

La vague libérale est devenue déferlante depuis la chute du mur de Berlin. La crise économique des années 700 a montré les limites de l'Etat interventioniste, de l'Etat-Providence. En effet, le recours aux outils traditionnels de type keynésiens n'a pas été suffisant pour lutter contre un fléau qui est devenu massif et total (= le chômage).

L'école libérale attribue la responsabilité de la crise à la rigidité des structures économiques provoquées par une réglementation contraignante et par un poids trop important de l'Etat. Ces économistes jugent que le taux de prélèvement obligatoire (PO/PIB) élevé pénalise les initiatives privées, freine les investissements et bloque la croissance.

Pour les libéraux, trop d'impôts tue l'impôt. Laffer a montré par sa courbe qu'il existe un seuil de taux de prélèvement obligatoire au-delà duquel les recettes budgétaires diminuent au lieu d'augmenter. En France, les années 80-2000 ont montrées un net recul de l'intervention de l'Etat (suppression autorisation administrative de licenciement, privatisation plus importantes que la nationalisation de 81, et retour à la concurrence : ouverture des monopoles publiques à la concurrence → EDF, France Telecom, ...).

 

2- Les effets de la mondialisation

La mondialisation pose le problème de l'efficacité des politiques économiques nationales :

  •  
    •  
      • les politiques monétaires sont de la responsabilité des banques centrales indépendantes des Etats et qui sont fortement dépendantes de la mondialisation financière et des mouvements de capitaux. Pour lutter contre les tensions inflationnistes, la banque centrale va jouer à la hausse des taux d'intérêts, d'une part pour limiter les crédits accordés aux agents économiques et de l'autre côté un taux d'intérêt élevé va attirer les capitaux « volatils » ou flottants » qui se déplacent d'une place financière à une autre au grés d'une meilleure rémunération ;

      • les politiques budgétaires sont aussi fortement tributaire de la conjoncture internationale. En effet, les politiques de type keynésiennes (c'est-à-dire politiques de la relance du commerce) peuvent provoquer une dégradation de la Balance Commerciale (cf 1981) ;

      • les firmes (multi)nationales qui souvent réalisent un chiffre d'affaire supérieur aux budgets nationaux peuvent gravement remettre en causeles politiques de l'emploi et les politiques de soutient à l'investissement. Le pouvoir des firmes multinationales est devenu tant important que certains Etats déroulent sous leurs pieds le tapis et on mesure leur pouvoir à l'épaisseur de ce tapis.

 

B- De nouvelles formes d'interventions de l'Etat

La mise en oeuvre de la monnaie unique et la définition de la politique monétaire unique par la Banque Centrale Européenne, depuis le 1er Janvier 1999, ont considérablement limité les possibilités d'intervention des Etats dans l'économie. Pour cette raison, les actions de l'Etat sur l'économie chercheront davantage à soutenir le fonctionnement du marché et à rendre les entreprises nationales beaucoup plus compétitives. Cela passe ar plusieurs fonctions régulatrices :

  1.  
    1.  
      1.  
        1.  
          1. contrôle du fonctionnement du marché et du respect de la libre-concurrence ;

          2. préparation et soutient à la compétition mondiale ;

          3. le soutient à l'activité économique avec la prise en charge de différentes structures, de la recherche, de l'éducation et de la formation.

 

 

Fin du chapitre 1

 

 

 

 

 

 

 

 

Par cynthia763 - Publié dans : Ecopo
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 17:02

L’Anglais des Affaires

Les Services/Company department

Direction                                         Management

Ressources humaines               Human Resources

Ventes                                             Sales

Marketing                                        Marketing

Comptabilité                                  Accounts

Achats                                             Purchasing/Procurement

Bureau d’études                           Design Office

Administration                               Administration

Production                                      Production

Planning                                         Planning

Technique                                      Technical

Publicité                                          Advertising

Financier                                         Finance

Juridique                                         Legal

Formation                                       Training

Réception des marchandises    Goods Inward

Qualité                                             Quality

Essais/Contrôles                          Tests/inspection

Accueil                                             Reception

Poste de garde                              Guardian

Maintenance                                   Maintenance

Sécurité                                           Security

Secrétariat                                      Office

Relations publiques                     Public relations

Verbes d’affaire/business verbs

Accomplir : to achieve

Adresser (s’) : to adress

Affirmer : to affirm

Agrandir : to grow

Améliorer (s’) : to improve

Annuler : to cancel

Arrêter : to stop

Assurer : to ensure

Attacher : to attach

Atteindre : to reach

Avancer (qqch) : to move forward

Baisser : to lower

Brader : to sell off

Charger : to load

Chasser : to follow up

Commander : to order

Conduire : to lead

Confirmer : to confirm

Conseiller : to advise

Convenir : to agree

Croître : to grow

Décharger : to unload

Déclencher : to start

Dédommager : to indemnify, to compensate

Démarrer : to start

Démissionner : to resign

Dépenser : to spend

Déranger : to upset, to disturb

Développer : to develop

Diversifier : to diversify

Echouer : to fail

Économiser : to make savings, to economize

Emballer : to wrap

Embaucher : to hire

Emmagasiner : to store

Empêcher : to prevent

Empirer : to make worse

Emprunter : to borrow

Encaisser : to cash

Entreprendre : to undertake

Envoyer : to send

Être en liaison avec : to liaise with

Evaluer : to assess, to evaluate

Exclure : to exclude

Exiger : to require

Expediter : to ship

Expirer : to expire

Facturer : to invoice, to bill

Faire grève : to strike

Financer : to finance

Fixer : to fix, to settle

Fournir : to supply

Fusionner : to merge

Gagner : to earn

Gaspiller : to waste

Gérer : to manage

Impliquer : to involve

Imprimer : to print

Inclure : to include

Insérer : to insert

Joindre : to join

Lancer : to launch

Licencier : to fire, to dismiss

Livrer : to deliver

Mettre à jour : to update

Monter (se) à : to amount to

Négliger : to neglect, to ignore

Nommer : to appoint, to name

Passer (se) de : to do without

Planifier : to plan

Pourvoir à : to provide for

Prêter : to lend

Produire : to produce

Promouvoir : to promote

Prouver : to prove, to test

Quitter, laisser : to exit, to leave

Raccorcher (tel) : to hang up

Recycler : to recycle

Réduire : to reduce

Relier : to link up

Rembourser : to reimburse

Remplir (un doc) : to fill in (form)

Remplir : to fill

Renoncer : to forgo

Renouveler : to renew

Reporter : to postpone

Réserver : to book

Résilier : to terminate

Respecter : to follow, to obey

Retenir : to keep back

Réunir : to collect, to bring together

Satisfaire : to satisfy

Souscrire : to subscribe

Sous-traiter : to subcontract

Soutenir : to support

Stocker : to stock

Supprimer : to delete

Serveiller : to monitor

Tamponner, timbrer : to stamp

Tester, essayer (de) : to test, to try out

Timbrer : to stamp, to put stamp on

Traiter : to process, to treat

Transférer : to transfer

Transporter : to carry

Vider : to empty

Voyager : to travel

 

 Fonctions/positions

Directeur : director

Responsible : manager

Chef : head

Employé : employee

Secrétaire : secretary

Assistant : assistant

Attaché/préposé : sales representative

Agent : agent

Ouvrier : worker, operator

Technician : technician

Commercial : salesperson

Consultant : consultant

Cadre : executive

Cadre superieur : senior executive

Gérant : general manager

Directeur general : deputy administrator

Standardiste : switchboard operator

Chef de service : department manager

Expert-comptable : accountant

Expert : expert

Ingénieur : engineer

Avocat : solicitor, lawyer

Comptable : accountant
Par cynthia763 - Publié dans : anglais
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